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Philippe Soupault at his desk, Paris, 1987 -by Carlos Freire  [+]

Poète, poète, être poète, c’est ridicule. Passer sa vie, comme moi, à écrire des poèmes, faut être vraiment dingo!— Philippe Soupault, Interview with Bernard Pivot, 1980

photo and quote from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault at his desk, Paris, 1987 -by Carlos Freire  [+]

Poète, poète, être poète, c’est ridicule. Passer sa vie, comme moi, à écrire des poèmes, faut être vraiment dingo!
— Philippe Soupault, Interview with Bernard Pivot, 1980

photo and quote from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, Port-Gentil [Mandji, Gabon], 1951 -by Jean-Philippe Charbonnier  [+]

Il faut en venir à la définition de Novalis: la poésie c’est le réel absolu.— Philippe Soupault, ‘Essai sur la poésie’ (Eynard, Lausanne, 1950)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, Port-Gentil [Mandji, Gabon], 1951 -by Jean-Philippe Charbonnier  [+]

Il faut en venir à la définition de Novalis: la poésie c’est le réel absolu.
— Philippe Soupault, ‘Essai sur la poésie’ (Eynard, Lausanne, 1950)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, ca 1920 -by Henri Martinie   [+]

Nous avions un peu plus de vingt ans à la fin d’une guerre. Nous étions désespérés.— P. Soupault, ‘Surréalisme, écriture et peinture’, in ‘Écrits sur la peinture’ (Lachenai & Ritter, Paris, 1980)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, ca 1920 -by Henri Martinie   [+]

Nous avions un peu plus de vingt ans à la fin d’une guerre. Nous étions désespérés.
— P. Soupault, ‘Surréalisme, écriture et peinture’, in ‘Écrits sur la peinture’ (Lachenai & Ritter, Paris, 1980)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault (ab. 6 y. old), 1903 -nd   [+]
from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault (ab. 6 y. old), 1903 -nd   [+]

from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Fernand Léger in front of his portrait by Calder, 1934 -by Walter Limot

Devant ces nouvelles oeuvres transparentes, objectives, exactes, je pense à Satie, Mondrian, Marcel Duchamp, Brancusi, Arp, ces maîtres inconstestés du beau inexpressif et silencieux, Calder est de cette ligne là.— Fernand Léger, in Volumes, Vecteurs, Densités - catalogue d’exposition sur les sculptures de Calder (Paris, galerie Percier, avril 1931)

photo and quote from: Pierre Daix, ‘Paris des Arts - 1930-1950’, Édition de RMN et du Grand Palais, 2011

Fernand Léger in front of his portrait by Calder, 1934 -by Walter Limot

Devant ces nouvelles oeuvres transparentes, objectives, exactes, je pense à Satie, Mondrian, Marcel Duchamp, Brancusi, Arp, ces maîtres inconstestés du beau inexpressif et silencieux, Calder est de cette ligne là.
— Fernand Léger, in Volumes, Vecteurs, Densités - catalogue d’exposition sur les sculptures de Calder (Paris, galerie Percier, avril 1931)

photo and quote from: Pierre Daix, ‘Paris des Arts - 1930-1950’, Édition de RMN et du Grand Palais, 2011

Thomas Bernhard with his mother, Bavaria, ca 1938 -nd
from: Gitta Honegger, ‘Thomas Bernhard: the making of an Austrian’ (Yale University Press, 2001)

Thomas Bernhard with his mother, Bavaria, ca 1938 -nd

from: Gitta Honegger, ‘Thomas Bernhard: the making of an Austrian’ (Yale University Press, 2001)

René Char, L’Isle-sur-la-Sorgue, 1977 -by Henri Cartier-Bresson

Montagne déchirée
Oh la toujours plus rase solitudeDes larmes qui montent aux cimes.Quand se déclare la débâcleEt qu’un vieil aigle sans pouvoirVoit revenir son assurance,Le bonheur s’élance à son tour,À flanc d’abîme les rattrape.Chasseur rival, tu n’as rien appris,Toi qui sans hâte me dépassesDans la mort que je contredis.
— René Char, in Les matinaux (1950)

photo from : Fondation Pierre Gianadda, ‘Henri Cartier-Bresson - Collection Sam, Lilette et Sébastien Szafran’ (exposition 18 nov. 2005 - 19 fév. 2006), Éd. Generali

René Char, L’Isle-sur-la-Sorgue, 1977 -by Henri Cartier-Bresson

Montagne déchirée

Oh la toujours plus rase solitude
Des larmes qui montent aux cimes.

Quand se déclare la débâcle
Et qu’un vieil aigle sans pouvoir
Voit revenir son assurance,
Le bonheur s’élance à son tour,
À flanc d’abîme les rattrape.

Chasseur rival, tu n’as rien appris,
Toi qui sans hâte me dépasses
Dans la mort que je contredis.

— René Char, in Les matinaux (1950)

photo from : Fondation Pierre Gianadda, ‘Henri Cartier-Bresson - Collection Sam, Lilette et Sébastien Szafran’ (exposition 18 nov. 2005 - 19 fév. 2006), Éd. Generali

Otti Berger and Atelier, Dessau, ca1930 -by Lotte Beese   [+] 
from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Otti Berger and Atelier, Dessau, ca1930 -by Lotte Beese   [+

from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Double portrait of Loew and Trinkaus, 1927 -by Heinz Loew and Hermann Trinkaus 
from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Double portrait of Loew and Trinkaus, 1927 -by Heinz Loew and Hermann Trinkaus 

from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Philippe Soupault at his desk, Paris, 1987 -by Carlos Freire  [+]

Poète, poète, être poète, c’est ridicule. Passer sa vie, comme moi, à écrire des poèmes, faut être vraiment dingo!— Philippe Soupault, Interview with Bernard Pivot, 1980

photo and quote from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault at his desk, Paris, 1987 -by Carlos Freire  [+]

Poète, poète, être poète, c’est ridicule. Passer sa vie, comme moi, à écrire des poèmes, faut être vraiment dingo!
— Philippe Soupault, Interview with Bernard Pivot, 1980

photo and quote from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, Port-Gentil [Mandji, Gabon], 1951 -by Jean-Philippe Charbonnier  [+]

Il faut en venir à la définition de Novalis: la poésie c’est le réel absolu.— Philippe Soupault, ‘Essai sur la poésie’ (Eynard, Lausanne, 1950)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, Port-Gentil [Mandji, Gabon], 1951 -by Jean-Philippe Charbonnier  [+]

Il faut en venir à la définition de Novalis: la poésie c’est le réel absolu.
— Philippe Soupault, ‘Essai sur la poésie’ (Eynard, Lausanne, 1950)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, ca 1920 -by Henri Martinie   [+]

Nous avions un peu plus de vingt ans à la fin d’une guerre. Nous étions désespérés.— P. Soupault, ‘Surréalisme, écriture et peinture’, in ‘Écrits sur la peinture’ (Lachenai & Ritter, Paris, 1980)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault, ca 1920 -by Henri Martinie   [+]

Nous avions un peu plus de vingt ans à la fin d’une guerre. Nous étions désespérés.
— P. Soupault, ‘Surréalisme, écriture et peinture’, in ‘Écrits sur la peinture’ (Lachenai & Ritter, Paris, 1980)

photo from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault (ab. 6 y. old), 1903 -nd   [+]
from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Philippe Soupault (ab. 6 y. old), 1903 -nd   [+]

from: Mauricette Berne, Jacqueline Chénieux-Gendron (dir.) ‘Portrait(s) de Philippe Soupault’ (BNF, Paris, 1997)

Fernand Léger in front of his portrait by Calder, 1934 -by Walter Limot

Devant ces nouvelles oeuvres transparentes, objectives, exactes, je pense à Satie, Mondrian, Marcel Duchamp, Brancusi, Arp, ces maîtres inconstestés du beau inexpressif et silencieux, Calder est de cette ligne là.— Fernand Léger, in Volumes, Vecteurs, Densités - catalogue d’exposition sur les sculptures de Calder (Paris, galerie Percier, avril 1931)

photo and quote from: Pierre Daix, ‘Paris des Arts - 1930-1950’, Édition de RMN et du Grand Palais, 2011

Fernand Léger in front of his portrait by Calder, 1934 -by Walter Limot

Devant ces nouvelles oeuvres transparentes, objectives, exactes, je pense à Satie, Mondrian, Marcel Duchamp, Brancusi, Arp, ces maîtres inconstestés du beau inexpressif et silencieux, Calder est de cette ligne là.
— Fernand Léger, in Volumes, Vecteurs, Densités - catalogue d’exposition sur les sculptures de Calder (Paris, galerie Percier, avril 1931)

photo and quote from: Pierre Daix, ‘Paris des Arts - 1930-1950’, Édition de RMN et du Grand Palais, 2011

Thomas Bernhard with his mother, Bavaria, ca 1938 -nd
from: Gitta Honegger, ‘Thomas Bernhard: the making of an Austrian’ (Yale University Press, 2001)

Thomas Bernhard with his mother, Bavaria, ca 1938 -nd

from: Gitta Honegger, ‘Thomas Bernhard: the making of an Austrian’ (Yale University Press, 2001)

René Char, L’Isle-sur-la-Sorgue, 1977 -by Henri Cartier-Bresson

Montagne déchirée
Oh la toujours plus rase solitudeDes larmes qui montent aux cimes.Quand se déclare la débâcleEt qu’un vieil aigle sans pouvoirVoit revenir son assurance,Le bonheur s’élance à son tour,À flanc d’abîme les rattrape.Chasseur rival, tu n’as rien appris,Toi qui sans hâte me dépassesDans la mort que je contredis.
— René Char, in Les matinaux (1950)

photo from : Fondation Pierre Gianadda, ‘Henri Cartier-Bresson - Collection Sam, Lilette et Sébastien Szafran’ (exposition 18 nov. 2005 - 19 fév. 2006), Éd. Generali

René Char, L’Isle-sur-la-Sorgue, 1977 -by Henri Cartier-Bresson

Montagne déchirée

Oh la toujours plus rase solitude
Des larmes qui montent aux cimes.

Quand se déclare la débâcle
Et qu’un vieil aigle sans pouvoir
Voit revenir son assurance,
Le bonheur s’élance à son tour,
À flanc d’abîme les rattrape.

Chasseur rival, tu n’as rien appris,
Toi qui sans hâte me dépasses
Dans la mort que je contredis.

— René Char, in Les matinaux (1950)

photo from : Fondation Pierre Gianadda, ‘Henri Cartier-Bresson - Collection Sam, Lilette et Sébastien Szafran’ (exposition 18 nov. 2005 - 19 fév. 2006), Éd. Generali

Otti Berger and Atelier, Dessau, ca1930 -by Lotte Beese   [+] 
from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Otti Berger and Atelier, Dessau, ca1930 -by Lotte Beese   [+

from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Double portrait of Loew and Trinkaus, 1927 -by Heinz Loew and Hermann Trinkaus 
from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

Double portrait of Loew and Trinkaus, 1927 -by Heinz Loew and Hermann Trinkaus 

from : Jeanine Fiedler. ‘La Photographie au Bauhaus, 1919-1933’ (Éd. Carré, Paris, 1990) - Original title: ‘Fotografie am Bauhaus’ (Berlin, 1990)

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Mostly photography, litterature, cinema...

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